galerie d'art à Paris XI

Expos 2026








AU CARRÉ
du 8 au 19 avril 2026
ROUGE
Une expo collective où les œuvres dialoguent avec le rouge
Pour la troisième édition de AU CARRÉ, exposition collective oùm où toutes les œuvres sont carrées, la galerie accueille une trentaine d'artistes, toujours aussi éclectiques que les autres:
jeanfrancoislesenfans@gmail.com
du 24 mars au 5 avril 2026
Rouge Cadium, Vermillon, Cinabre, Carmin, Garance, Pourpre, Écarlate,
Rouge feu, vie, chance, amour, passion, union, désir, bonheur,
Rouge sang, colère, pouvoir, guerre, interdit, maudit,
Autant de termes pour qualifier une même couleur...
Il fallait bien au moins trente artistes pour nous la révéler sous ses multiples facettes !
Anaïs Saint Girons / Andrée Cazin / Anne Juliach / Anne Laks
Anne Meunier Bartoli / Anne Paternostre / Annie Darmon Tétart
Artycolle / Brigitte Bricout / Catherine Bailly / Catherine Tabart
Chantal Viaud / Colette Birambo / Jacques Colas Adler
Élisabeth Lerolle / Élisabeth Teulon / Éric Vermeil / Étienne Boissier
Guillaume Legrand / Magali Imaho / Marguerite Rousseau
Marine Assoumov / Nada Ursa / Nathalie Sizaret
Pascaline Fontaine / Pascale Martin Barbaz / Susana Machado
Susana Zabala / Traute Schmaljohann / Viviane Beaufumé
Hélène RABOUIN
du 17 au 21 mars 2026
Par l'utilisation des couleur et des motifs, les peintures d'Hélène Rabouin peut nous évoquer l'univers de Matisse. Comme lui, mais bien à sa façon, grâce aux couleurs vibrantes qui structurent ses tableaux, Hélène Rabouin parvient à nous faire entrer dans un monde stylisé et onirique à la fois, dans une invitation au voyage incessante.
Dans cette série présentée pour la première fois chez COULEUR DU JOUR, fleurs, oiseaux ou personnages viennent y apporter leur mouvement et leur poésie.




MINÉRAL ET VÉGÉTAL
Frédérique MUSSAT
du 10 au 15 mars 2026
La nature, ses paysages et plus particulièrement le monde végétal et minéral sont les principales sources d’inspiration de Frédérique Mussat.
« Fragments de nature » trouvés en marchant (branches, écorces, lichens, feuilles, coquillages, galets…), dessins et photographies l’aident à retrouver les sensations et émotions visuelles d’un instant et sont le point de départ de ses créations.
Figuration et abstraction, structure et décomposition, forme et dissolution, lumière et ombre, autant d’évocations de la « non permanence », et qui sont les axes de ses recherches, tout en tentant de « ne pas rester collée au sujet ou à une image.».
Ainsi, à travers l’utilisation de divers mediums et supports, Frédérique Mussat cherche à dépasser le réel et à le transformer.




SÉRIES NOIRES EN COULEURS
Susana MACHADO
du 10 février au 1er mars 2026
Comme à chaque exposition de Susana Machado la couleur sera à l'ordre du jour, mais cette fois-ci curieusement avec des fonds noirs. A travers ses mélanges de textures et une force vitale, qui se dégage sur chacune de ses productions, elle invoque des histoires à s'imaginer et prouve que le noir est aussi une couleur !
De plus, l'artiste organisera des ateliers créatifs pendant les 3 week-ends durant l'exposition (voir rubrique "événements")












LUMIÈRES NORDIQUES
Marie THORSLUND
du 3 au 8 février 2026
Marie Thorslund est une artiste peintre franco/suédoise qui vit et travaille à Paris. Actuellement, elle s’intéresse à la relation entre l’être humain et la nature, l’influence de la lumière sur les états d’âme ainsi qu'à l'expression métaphorique de la nature comme reflet du paysage intérieur. Possédant 2 cultures en elle, depuis toujours, elle se questionne sur les questions d’identité et comment la lumière et la nature nordique si particulière lui procurent parfois un fort sentiment d'appartenance identitaire, mais éphémère. Dans cet environnement, elle puise des impressions au cours de ses séjours l’été. Celles-ci vont constituer par la suite une base où les souvenirs visuels peuvent s’intégrer et se mêler librement avec ses états d’âmes, pour enfin se transformer en peintures. Ces paysages statiques stylisés se marient avec l’immobilité introspective des êtres qui y évoluent dans une mise en scène métaphorique du silence. L’espace presque illimité se resserre parfois par le dialogue entre la lumière et l’ombre, dans une dynamique quasi abstraite.
CHEMINS DE PAPIER
Viviane BEAUFUMÉ
du 20 au 25 janvier 2026
Née en Belgique, Viviane Beaufumé vit et travaille depuis plus de 40 ans à Paris. L’abstraction lyrique est au cœur de sont travail artistique, conçu comme un voyage intérieur à travers un champs de possibles infini où les couleurs traduisent ses émotions les plus profondes. Sa technique se nourrit d’acrylique, d’encre, de pastel gras et de collages.
L’exposition « Chemins de papier », présente une série d’œuvres colorées, vives, vitales, intuitives, dynamiques, d’un format qui n’excède pas la page d’écriture, sur papier Kraft, dansant entre force et douceur.
Elle travaille sur plusieurs supports en même temps. Il y a toujours du papier, absorbant les trop-pleins de matière, formant des reliefs au fil des mois. Par des gestes maintes fois répétés, sans jamais se ressembler, se forme une alchimie magique. Une histoire visuelle s’écrit, avec des flashbacks, accumulant des mémoires vécues ou non vécues, tissant un pont entre le passé, le présent et le futur. De ces strates émerge un concentré, une synthèse, suggérant une cartographie intime faite d’émotions, de chemins de traverse.
WHERE IS THE LINE ?
Ajay D'Souza
Ana Lechaptois
Ivan Badanjak
Luke O’Shea
Pieter Robberechts
Zoya Hussain
du 13 au 18 janvier 2026
Ce collectif de six photographes (Ajay D'Souza, Ana Lechaptois, Ivan Badanjak, Luke O’Shea, Pieter Robberechts et Zoya Hussain) propose une vision du monde à la fois raffinée et stimulante. Leur sélection, intitulée "Où est la limite ?", révèle six univers distincts, chacun façonné par une perspective personnelle et culturelle, mais tous convergent vers une puissante interrogation sur les frontières éthiques, créatives et perceptuelles. L’exposition instaure un dialogue entre les points de vue, explorant la frontière ténue entre documentation et manipulation, intention et interprétation, universel et intime. Ici, la photographie n’est jamais statique, mais un espace mouvant, façonné à la fois par ceux qui créent et par ceux qui contemplent.